Article mis en avant

Anatomie du Changement et Géographie des Possibles | Bill O’Hanlon

« Plus qu’un apprentissage, une expérience de vie ! »
01 et 02 octobre 2013, Bruxelles
Formation entièrement traduite en français

Venez jouer avec la résistance, initier les changements et utiliser les freins comme accélérateurs.
Aider votre client/patient à sortir de la lutte pour  s’engager dans une vie pleine de sens.

Pour toute inscription | Bénéficiez de 14% de réduction : Préinscriptions jusqu’au 15 septembre 2013
Bill O’Hanlon | Anatomie du Changement
Bill O’Hanlon | Géographie des Possibles

Vous êtes quotidiennement face à des personnes que vous accompagnez ou encadrez dans les courbes parfois sinueuses du changement. Quelquefois  dans ce trajet, l’évolution peut ralentir, la difficulté peut se muer en « résistance »… Comment contourner ou passer outre ?
Et comment faire en tant que professionnel pour permettre le changement et (re)ouvrir l’espace des possibles ? Comment aider le client/patient à sortir de la lutte pour s’engager dans une vie riche et pleine de sens ?

Au travers d’une combinaison, très complémentaire (confirmée par Bill O’Hanlon) entre l’Anatomie du Changement et la Géographie des Possibles nous vous invitons à perfectionner vos outils, compléter vos approches pour aborder et dépasser la résistance avec des lentilles nouvelles et différentes. Cela se fera au travers d’un apprentissage multi-facettes : des vidéos, des échanges, des liens avec votre pratique, des mises en situation, des exemples clairs et explicites,… tout ce qui se révélera nécessaire pour faire de cette expérience de formation une occasion d’apprendre et d’intégrer.

Bill O’Hanlon centre son intervention, ses écrits et ses recherches depuis plus de 30 ans sur tous ces processus. Il a mis au point au fil de ses rencontres des outils et des approches pour donner la possibilité au client mais aussi à soi-même de sortir de la résistance et entrer dans la solution ainsi que la collaboration.

Son intervention est efficace, redoutablement humaine et respectueuse, en fait, tout comme Bill, un personnage et un homme impliqué, généreux et profondément présent.

Bill O’HANLON est un conférencier international, un psychothérapeute renommé et un écrivain volubile spécialiste de la « Solution Oriented Therapy ». Il a étudié avec John GRINDER, Richard BANDLER (PNL) et Milton ERICKSON dont il est l’un des spécialistes les plus effrontés.
Il enseigne l’hypnose et les approches thérapeutiques brèves dans le monde entier, avec une clarté et un humour réjouissants.
Bill O’HANLON est l’auteur de nombreux ouvrages dont quelques uns ont été édités en français par un éditeur belge, SATAS.

Concrètement, en ce qui concerne l’Anatomie du changement vous aurez l’occasion d’expérimenter au cours de cette formation :
Bill kineticComment utiliser les dernières études dans les domaines de la persuasion et de la prise de décision pour réduire la résistance aux changements et améliorer les résultats.

Les recherches récentes montrent que dans des circonstances données, les décisions prises par un individu sont prédictibles et que les manières de le convaincre peuvent identifiées et reproduites.Ces recherches ont été présentées dans plusieurs best sellers comme « C’est (vraiment) moi qui décide? » de Dan Ariely, « Nudge » de Richard Thaler et Cass Sunstein, « Influencer » de Kerry Patterson, « Sway » de Ori et Rom Brafman, The Placebo Response » de Richard Kradin, « Blink » de Malcom Gladwell et d’autres.

Vous serez également en mesure d’utiliser ces outils pour améliorer votre vie personnelle et vos relations également.

En ce qui concerne la Géographie des possibles :
Bill headshotLa thérapie du possible utilise la puissance de l’empathie et de la reconnaissance pour rencontrer les personnes au sein de leur blocage et leur faire connaitre la force des possibles dans l’initiation du changement.

La Géographie des Possibles n’est pas, uniquement, une approche positive.

En effet, elle reconnait l’existence des problèmes, l’influence du passé, de celle de la culture, de l’orientation politique et du sexe, tout en favorisant l’émergence d’un environnement respectueux de l’humain et favorable au changement.

Bill O’Hanlon, y inclut aussi une dimension spirituelle à cette approche thérapeutique.

Grâce à l’utilisation de documents explicites, de vidéos et des exercices pratiques vous serez en mesure d’intégrer cette approche thérapeutique à votre propre pratique d’accompagnement ainsi qu’à vous même.

La formation aura lieu à Bruxelles les 01 et 02 octobre dans le magnifique centre de formation du chant d’oiseau, Bruxelles. Vous pouvez loger sur place : hébergement.

Formule modulaire :
Les deux modules sont complémentaires mais non interdépendants, ce qui permet une position flexible avec le choix entre faire un ou deux modules
Prix (préinscription) pour un module : 240 euros (soit anatomie du changement soit géographie des possibles)
Prix  (préinscription) pour deux modules : 420 euros

Ce prix comprend les supports, les pauses cafés et lunch du midi.

Pour toute inscription | Bénéficiez de 14% de réduction : Préinscriptions jusqu’au 15 septembre 2013
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Bill O’Hanlon | Géographie des Possibles

3 bonnes choses pour cultiver votre bonheur

3 bonnes chose pour cultiver votre bonheur

Le bonheur est composé d’une myriade de petites choses hétéroclites et les exercices reflètent donc cet état de fait : des actions précises à faire et accomplir au quotidien pour construire pièce par pièce un bonheur tel qu’on le conçoit pour soi-même.

Trois bonnes choses pour cultiver votre bonheur 

Un classique de la psychologie qui a été décliné sous de nombreuses formes, il n’en demeure pas moins un des plus puissant. Les différentes variantes ont été examinées par quelques chercheurs, une constante en est ressorti : l’efficacité de cette technique.
Il est donc démontré que cet exercice augmente durablement l’impression de bien-être et possède un impact sur les symmptômes dépressifs et cela avec certitude pendant 6 mois (« Positive psychology progress, empirical vallidation of interventions », Seligman, Tracy A. Steen, Nansook Park, Christopher Peterson). Les 6 mois ne signifient pa que les effets diminuent ou disparaissent par la suite mais tout simplement que les suivis des participants a été limité à une période de 6 mois.

Comment procéder ?
Les instructions pour cet exercice sont assez simples et courtes.

Chaque soir, et ce durant une semaine, prenez le temps de repenser à votre journée et ce dans les moments qui précèdent votre someil. Durant cet instant, trouvez trois choses qui se sont bien passées durant la journée écoulée. Prenez une feuille ou une support de note et écrivez-les. Complétez ensuite par le rôle que vous avez joué dans leur réalisation.
Trois éléments doivent être tenus à l’oeil et respecter pour le bon déroulement de l’exercice :

Ecrire est primordial car cela permet de mieux se concentrer sur les événements relatés.
Réfléchir au  rôle que vous avez joué revête également une fonction importante, car il possède un impact sur votre impression de contrôle qui, à son tour, aura un influence sur votre bien-être. Parfois votre rôle ne vous paraîtra pas clairement défini. En effet , si la journée  était baignée d’un ciel magnifique te d’une douce chaleur, vous pourriez vous demander quel est votre rôle là-dedans ? Dans ce cas-ci, une possibilité de réponse est d’avoir remarqué cet ensoleillement et cette douce chaleur.
Le rythme de cet exercice est une donnée fondamentale au niveau de l’efficacité. Appliquez le avec conscience pendant une semaine tous les jours ou une fois par semaine pendant six semaines.

Des études ont montré que l’appliquer trois par semaine pendant six semaines en décroissait légèrement l’efficacité. Ceci tend à rejoindre l’adage qui nous parle de « ne pas abuser des bonnes choses ». Il faut également souligner que ceux qui par intérêt personnel, sans aucune contrainte, ont continué à pratiquer après la session, présentent de meilleurs résultast. On pourrait en déduire que remarquer de temps à autre les bonnes choses de la vie revête une certaine importance et ce tant que cela ne débouche pas sur une corvée obligatoire.

Lorsque j’ai pratiqué cet exercice, j’étais dans un premier temps un peu gêné, c’était difficile de trouver une bonne chose. Me rapeller toutes les factures impayées, les emails en attente et autres approximation, ne présnetait aucun problème mais une topute petite chose positive  me donnait du fil à retordre. Ensuite,…

Je laisse le vivre par vous même. Bonne expérience.

photo credit http://www.flickr.com/photos/jjjohn/2148108735/

Gestion du Stress et la légende du verre d’eau

Gestion du Stress et la légende du verre d'eau

Le stress est un dénominateur commun à toutes les professions et indépendamment du salaire, du ‎sexe ou de l’expérience, un stress excessif peut entrainer une baisse de la productivité, nous ‎empoisonner la vie et mettre notre santé psychologique et physiologique en danger ; il affecte :‎

  • L’esprit : inquiétudes, indécision, négativité, altération du jugement, etc.‎
  • Le comportement : perte d’appétit, fumer et/ou boire plus, insomnies…‎
  • Le corps : des maux de tête, la fatigue, tensions musculaires, etc.‎
  • L’émotionnel : perte de la confiance, irritabilité, dépression, apathie…‎

Comment garder son stress sous contrôle? Faut-il le subir ou y réagir?‎

Il y a une myriade de réponses possibles, j’ai choisi de partager avec vous cette histoire, d’un ‎auteur inconnu, qui explore l’une d’entre elle :‎

Une psychologue marchait vers le podium tout en enseignant la gestion du stress à une ‎audience avertie.‎
Comme elle a soulevé un verre d’eau, tout le monde s’attendait à question du « verre à ‎moitié vide ou à moitié plein ».‎
Au lieu de cela, avec un sourire sur son visage, elle demanda: « Combien pèse ce verre d’eau? »

Les réponses entendues variaient de 8 onces à 20 onces.

Le poids absolu n’a pas d’importance. Cela dépend de combien de temps je le tiens. Si je le ‎tiens pendant une minute, ce n’est pas un problème. Si je le tiens pendant une heure, j’aurai ‎une douleur dans mon bras. Si je le tiens pendant une journée entière, mon bras se sentira ‎engourdi et paralysé.‎

Dans chaque cas, le poids du verre ne change pas, mais plus longtemps je le tiens, le plus ‎lourd, il devient.‎

Le stress et les inquiétudes dans la vie sont comme ce verre d’eau.
Pensez-y pendant un moment et rien ne se passe. Pensez-y un peu plus longtemps et ils ‎commencent à faire mal. ‎
Et si vous y pensez toute la journée, vous vous sentez paralysés – incapable de faire quoi ‎que ce soit.

Nous sommes parfois dans l’impossibilité dans changer nos conditions de vies et d’éliminer ‎complètement le stress. Par contre, nous sommes pourvus d’un outil exceptionnel antistress : le ‎même qui peut l’amplifier.‎

Je vous propose d’explorer ensemble cet extrait de l’excellent livre Why Zebras Don’t Get Ulcers ‎par R. Sapolsky (traduction libre) :‎

Pour la grande majorité des animaux sur cette planète, le stress est une crise à court terme ‎‎(si vous êtes un zèbre entrain de courir pour sauver votre vie ou un lion entamant un sprint ‎pour attraper votre repas, les mécanismes de réponse physiologique de votre corps sont ‎superbement adaptés pour faire face à ces situations d’urgence physiques à court terme).‎

À l’opposé des animaux qui ne stressent pas en prévision d’événements futurs, nous (les ‎humains) mobilisons notre stress non seulement en réponse à des insultes/événements  ‎physiques ou psychologiques mais rien qu’en y pensant.‎
‎…‎
Un grand nombre de preuves suggère que les maladies liées au stress émergent surtout par ‎le fait que nous activons souvent un système physiologique qui a évolué pour répondre aux ‎urgences et que nous le mettons en marche pendant des mois (on se soucie des prêts ‎hypothécaires, des relations, des promotions…)‎

Pensez à  « déposer le verre » et gardez à l’esprit que « Notre meilleure arme contre le stress est ‎notre capacité à choisir une pensée qu’une autre ».‎

Photo credit http://www.flickr.com/photos/sergiu_bacioiu/4390690948/sizes/z/in/photostream/‎

Engagement des employés, comment les désengager avec efficacité ?‎

Engagement / Désengagement, une opinion en 2 articles:‎
Un secret de management pratiqué par des millions de personnes au quotidien‎
est complémentaire à celui-ci.‎

L’engagement des collaborateurs est un sujet qui déchaine les passions, persiste et prend de ‎l’ampleur depuis quelques années.‎

Est-ce uniquement un terme à la mode ?‎
Personnellement, nous ne le pensons pas.‎
Nous croyons que nous sommes à un tournant et surtout à une prise de conscience de la ‎possibilité de faire rimer bien-être des employés avec productivité et performance (dans cet ‎ordre). ‎

De plus lorsqu’on consulte le coût du désengagement, estimé à +/- 350 milliards d’euros (Gallup –‎chiffres USA), et à ce prix, qui ne voudrait pas avoir des employés engagés ?‎

Qu’est-ce que l’engagement des employés ?‎

Qu'est ce que l'engagement des employés ?Nous avons eu l’occasion d’échanger, au cours d’une très engageante conversation, nos avis sur ‎une liste de discussion où la question « In ONE word please: what is needed for an employee ‎to become engaged ? » a été posée par @KarlVanHoey‎.

Une série de vocables ont été donnés et partagés et voici les mots les plus cités (par ordre ‎décroissant – la liste complète se trouve en dessous de l’article):‎

Trust – Motivation – Connection – Communication – Meaning – Purpose – Recognition – Alignment -‎Appreciation – Empowerment – Accountability – Authenticity – Autonomy – Belonging – Commitment ‎‎-Emotion – Enablement – Engagement – Happiness – Humanity – Identification – Inspiration – Interest ‎‎-Loyality – Passion – Progress – Respect – Supportive-Culture – Transparency

Les mots ainsi que les échanges nous ont rappelé une lecture à propos de cet épineux ‎sujet :‎ The power of full engagement par Jim Loehr et Tony Schwartz. ‎
Lorsque liste et texte sont mis en parallèle, ces derniers apportent un éclairage très intéressant et ‎riche en développements futurs.‎

The power of full engagement – Jim Loehr et Tony Schwartz
“To be fully engaged, we must be physically energized, emotionally connected, mentally focused ‎and spiritually aligned with a purpose beyond our immediate self-interest. Full engagement begins ‎with feeling eager to get to work in the morning, equally happy to return home in the evening and ‎capable of setting clear boundaries between the two. It means being able to immerse yourself in ‎the mission you are on, whether that is grappling with a creative challenge at work, managing a ‎group of people on a project, spending time with loved ones or simply having fun. Full engagement ‎implies a fundamental shift in the way we live our lives.” ‎

Cette vision de l’engagement vous interpelle?
Nous aussi.‎
En effet, on pourrait répartir les termes cités (dans la liste) en 4 groupes que nous nommerons « ‎sources d’énergies », classes qui s’influencent mutuellement :‎

  • L’énergie physique : Comment vous portez-vous (la santé…) ? ‎
  • L’énergie émotionnelle : Êtes vous satisfait, heureux… ?‎
  • L’énergie mentale : Comment est votre concentration (la capacité de se concentrer dans le temps ‎et porter son attention sur un objet qui peut être un objectif, une lecture, un collègue, un client, ‎etc.) ?‎
  • L’énergie spirituelle : Le Pourquoi (l’objectif qui va au-delà de l’intérêt immédiat) ?‎

En résumé on pourrait dire que l’engagement total pourrait être atteint lorsqu’on est dynamisé, ‎confiant, prêt/désireux à relever des défis, heureux et connecté (lié). Cela requiert la force, ‎l’endurance, la flexibilité et la résilience dans les quatre énergies.‎

Poussés par la curiosité nous avons recherché Engagement sur Google et nous en sommes ressortis ‎avec plus de 31.000.000 de résultats. Apparamment, le sujet intéresse et a été de nombreuses fois ‎traité et abordé.‎
Qu’en est-il de son petit frère maléfique : « le désengagement » ?‎

 

La voie du désengagement : 7 règles d’or‎

‎« Il est impossible d’apprécier correctement la lumière sans connaître les ténèbres » Sartre‎

La voie du désengagement : 7 règles d'or

Partisan de l’efficience, on va partager avec vous quelques astuces / expériences pour ceux qui ‎seraient désireux de mettre en place un programme de désengagement efficace. Votre mission, si ‎vous l’acceptez, est de :‎

  1. ‎Tout faire pour que vos collaborateurs intègrent qu’ils sont : « Une pièce interchangeable d’une ‎machine interchangeable fabricant des pièces interchangeables ». (Inspiré d’une certaine définition ‎du Taylorisme) (Ne vous étonnez pas s’ils finissent par traiter les clients comme des pièces ‎interchangeables).‎
  2. ‎Contrôler intempestivement et intensivement les performances (c’est excellent pour augmenter ‎le stress et nous savons tous que le stress répété et ininterrompu favorise le bien-être mental et ‎physique).‎
  3. ‎Proscrire les prises d’initiative, tout « scripter » et  enlever les possibilités de liberté (La voie royale ‎pour développer la confiance en soi).‎
  4. ‎Anéantir toutes les possibilités de développement personnel (mais pour votre bonne conscience ‎ayez une charte et des plans qui resteront au stade embryonnaire).‎
  5. ‎Ajouter des objectifs irréalisables et totalement immesurables (comme l’intégrité, que veut dire ‎être intègre à 70% ?)‎
  6. ‎Rendre le calcul des bonus incompréhensible par le commun des mortels (On manipule plus facilement les ignorants).‎
  7. ‎Garder une distance avec vos employés. Vous ne sympathiserez point avec vos n-1 et vous n’irez ‎manger en leur compagnie qu’une fois par an (Pourtant c’est un excellent moment pour établir ‎connexion émotionnelle).‎

Bien sûr, cette liste peut être enrichie à souhait, vos contributions sont les bienvenues afin de ‎plonger efficacement les employés dans les profondeurs abyssales du désengagement.‎

Engagement Désengagement Melting Pot Call centerVous trouvez qu’on exagère, Vous vous croyez en plein Germinal, débarqué au beau milieu de la ‎lutte des classes, crasseux de suif et de charbon, le regard hagard et terrassé par la misère et la ‎faim ? Pensez-vous qu’on parle de la révolution industrielle, des mines et d’une époque révolue ?‎

Permettez-nous de vous présenter  quelques mesures qui ponctuent le quotidien d’un agent de ‎call center (Melting pot des meilleures pratiques issues de divers entretiens que nous avons choisi ‎d’englober dans le quotidien d’un agent):‎

Le Tableau Vert Rouge :‎
Cet écran qui montre publiquement son score par rapport aux objectifs journaliers minute par ‎minute. Deux couleurs, c’est simple, accessible et fonctionnel.‎
‎« Si tu es dans le vert, tu mérites ton salaire. Si tu es dans le rouge, tu es dans la M…. »‎

L’Impitoyable Chrono-Pause :‎
Dès qu’il est prend une pause, le chrono se déclenche et s’affiche sur l’écran de son superviseur.‎
Evidemment, ce Chrono-Pause parait logique et normal lorsque l’employé est payé au tarif horaire. ‎De plus, certains employés se plaignent des temps de pause trop important de leurs collègues, le ‎Chrono-Pause rétablit l’égalité et l’objectivité. Il s’agit en fait d’un réducteur d’injustice.‎
Cependant, notre agent (dès qu’il est en pause) devient « chronomaniaque » et il ne fait que ‎regarder sa montre. Il n’arrive plus à faire le « break » et se relaxer… ses collègues non plus.‎

Les Dysfonctionnements :‎
Il lui arrive de temps à autre d’aider un client mais « hors script » ou de dépasser les 3 minutes ‎réglementaires pour traiter un appel.‎
Le client est content mais lui il est considéré comme Dysfonctionnant et bien sûr il doit s’expliquer ‎et argumenter son dysfonctionnement.‎

Et on vous épargne « la Crise », « le coefficient moyen d’absence », « la feuille de route », « le ‎coaching » (comme vous n’avez jamais entendu parler de coaching)…‎

Engagement Désengagement Bouquet finalCependant, on vous réserve le meilleur pour la fin, le bouquet final du quotidien de notre agent, ‎c’est de la bouche d’un Senior Executive, quelques mots qui résument toute une pensée ‎‎(s’exprimant face à une vague de mécontentement général) :‎

« Je suis interpellé par le nombre de personnes insatisfaites ici. Si on compare avec d’autres ‎entreprises, nous devrions prendre conscience de la chance qu’on a de travailler ici : nos conditions ‎de travail, l’ambiance générale est bonne et les suggestions des collaborateurs sont prises en ‎compte. J’ai parfois du mal à concevoir que les efforts ne viennent pas dans les deux sens. »‎

De manière générale, nous savons qu’on ne peut pas décider de se mettre dans un état ‎émotionnel volontairement sans qu’il y ait un déclencheur interne ou externe.‎
Pourtant, le Senior Executive semble sous-entendre que l’ensemble des employés ont décidé de ‎manière volontaire et unanime d’êtres mécontents des excellentes conditions de travail.‎

Intermède :‎
Revenons un moment sur une des conclusions de l’étude Gallup sur le désengagement :‎
“Gallup’s research shows that employees are most productive when their managers
help them discover and develop their talents while also providing support,
guidance, and partnership to help them manage their weaknesses. Great
managers genuinely care about the people with whom they work: 86% of engaged employees ‎strongly agree that there is someone at work who cares about them, while only 3% of actively ‎disengaged employees strongly agree with this statement.”‎

Maintenant vous savez comment il faut s’y prendre afin d’atteindre le désengagement avec un ‎maximum d’efficacité : « installez de manière répétée et amplifiée le dégout, la colère, le mépris, le ‎stress, la peur… ».‎

Engagement Désengagement 05

N’est-il pas temps de battre en brèche le sacro-saint modèle qui place l’être humain dans la ‎catégorie des êtres rationnels et égoïstes ?‎
De cette classification découle tout naturellement et logiquement toute une série de mesures et ‎procédures à prendre pour cadrer et répondre à sa rationalité et contrer son égoïsme naturel.‎
Les études récentes montrent que dans bien des cas il en va autrement.‎
L’être humain est coopératif, émotionnel et bien souvent irrationnel.‎
Vous en doutez ?‎
Regardons l’évolution de l’humanité ou les élans de générosité engagée d’un grand nombre ‎d’entre nous lors de catastrophes naturelles.‎
Nous y reviendrons ultérieurement.‎

En fin de processus, vers quels comportements préférentiels penchent vos employés ? Sont-ils à ‎l’avantage d’eux-mêmes, de leurs collègues, des clients et in fine de l’entreprise ?
Entre les lignes de vos réponses se dessinent vos plans et actions d’engagement… ou de ‎désengagement.‎

Accountability – Adaptable – Agile – Alignment – Appreciation – Authenticity – Autonomy – Awareness ‎‎- Belief – Belonging – Benefit – Career Opportunities – Caring – Clarity – Commitment – ‎Communication – Competence – Connection – Consistency – Delegating – Dialogue – Dissipation – ‎Emotion – Employability – Empowerment – Enablement – Energy – Engagement – Enthusiasm – ‎Environment – Evaluation – Fairness – Focus – Freedom – Fulfillment – Fun – Happiness – Heard – ‎Honesty – Hope – Humanity – Identification – Inspiration – Interactive – Interest – Life – Listening – ‎Love – Loyality – Meaning – Merriment – Mindset – Money – Money – Motivation – Opportunity – ‎Ownership – Participation – Passion – Patience – Presence – Progress – Purpose – Recognition – ‎Relevance – Respect – Results – Reward – Safety – Satisfaction – Self-determination – Self-vocation – ‎Small-talk – Supportive-culture – Transparency – Trust – Understanding  – Value – Valued – ‎Vulnerability

Co-Author David Vandenbosch

photo credit
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La Géographie des Possibilités avec Bill O’Hanlon le 2 Octobre 2013

“There is no use trying, she said.“One cannot believe impossible things.”“I dare say you haven’t had much practice” said the Queen “When I was your age, I always did it for half-an-hour a day.Why sometimes I’ve believed as many as six impossible things before breakfast.”–Lewis Carroll, Alice in Wonderland

Entièrement traduite en Français par Anne Françoise Gailly

Bénéficiez de 14% de Réduction
Préventes Jusqu’au 15 septembre 2013
Pré-Inscriptions: Veuillez suivre ce lien

La Géographie des Possibilités avec Bill O'Hanlon le 2 Octobre 2013La thérapie du possible utilise la puissance de l’empathie et de la reconnaissance pour rencontrer les personnes au sein de leur blocage et leur faire connaitre la force des possibles dans l’initiation du changement.
La Géographie des Possibilités n’est pas, uniquement, une approche positive.
En effet, elle reconnait l’existence des problèmes, l’influence du passé, de celle de la culture, de l’orientation politique et du sexe, tout en favorisant l’émergence d’un environnement respectueux de l’humain et favorable au changement.

Bill O’Hanlon, y inclut aussi une dimension spirituelle à cette approche thérapeutique.
Grâce à l’utilisation de documents explicites, de vidéos et des exercices pratiques vous serez en mesure d’intégrer cette approche thérapeutique à votre propre pratique d’accompagnement ainsi qu’à vous même.

Programme du Workshop

Matinée :

Introduction à une nouvelle façon de penser et de travailler en thérapie :

  •  Découverte de la thérapie orientée solutions.

Comment bien débuter la démarche thérapie ?

  • Identifier qui veut changer quoi.
  • L’évaluation comme intervention.

La thérapie orientée solutions

  • Trouver l’exception et les solutions dans le passé.
  • L’évocation des compétences.
  • Remarquer le changement plutôt que la résistance.
  • Imaginer un avenir sans problèmes et travailler à rebours à partir de là.

La thérapie des Possibles : une autre évolution de la thérapie brève orientée solutions.

  • La reconnaissance et les possibles
  • La collaboration et la position de non-expert.
  • Le futur attire.
  • L’inclusion.

Après-midi :
La thérapie inclusive : La dissolution de la résistance pour le patient et le thérapeute.

  • Découverte de l’inclusion.
  • Les 3 niveaux de l’inclusion
  • Le Soi Inclusif
  • Les 3 C de la spiritualité dans la thérapie.

La thérapie brève :

  • Les trois types de thérapies brèves.
  • Les stratégies dans la thérapie brève :
  • Changer les modèles : Personnel et interpersonnel.
  • Changer le « faire » (action et interaction).
  • Changer les points de vue (attention et opinion) : Les histoires.
  • Fixer des objectifs réalisables et observables.
  • Les petits changements peuvent produire de grands résultats.

Objectifs du workshop :

  • Apprendre les composantes de la thérapie brève et orientée solutions.
  • Apprendre comment dissoudre la résistance et créer un environnement de travail collaboratif.
  • Être capable d’utiliser 5 méthodes de reconnaissance et de mise en place des possibles.
  • Être en mesure d’utiliser les 3 méthodes d’inclusion.

 

A qui s’adresse cette formation ?

À tout professionnel, issu de la relation d’aide ou tout acteur du monde de l’entreprise :
Psychologue, négociateur, psychiatre, coordinateur, thérapeute, coach, médiateur, médecin…

Prix

Pré-Inscriptions Jusqu’au 15 septembre 2013 (paiement inclu)
240,00 € (Ce prix comprend les pauses, le lunch ainsi que les supports de cours.)
L’inscription aux deux formations :
Anatomie du changement et Géographie des Possibilités vous permet de bénéficier d’un prix préférentiel de 420,00€
Veuillez suivre ce lien pour les Pré-Inscriptions

280,00 € (Ce prix comprend les pauses, le lunch ainsi que les supports de cours.)
L’inscription aux deux formations :
Anatomie du changement et Géographie des Possibilités vous permet de bénéficier d’un prix préférentiel de 490,00€
Inscriptions : Veuillez suivre ce lien

Lieu

Maison Notre-Dame du Chant d’oiseau
Avenue des Franciscains 3a
1150 Bruxelles
Belgique

Inscriptions : Veuillez suivre ce lien

Workshop L’anatomie du Changement avec Bill O’Hanlon 1 Octobre 2013

L’anatomie du changement ou comment contourner et dépasser les résistances?

Entièrement traduite en français par Anne Françoise Gailly

Bénéficiez de 14% de Réduction
Préventes Jusqu’au 15 septembre 2013
Pré-Inscriptions: Veuillez suivre ce lien

Philosophie du workshop
Workshop L’anatomie du Changement avec Bill O’Hanlon 1 Octobre 2013Comment utiliser les dernières études dans les domaines de la persuasion et de la prise de décision pour réduire la résistance aux changements et améliorer les résultats.

Les recherches récentes montrent que dans des circonstances données, les décisions prises par un individu sont prédictibles et que les manières de le convaincre peuvent identifiées et reproduites.

Ces recherches ont été présentées dans plusieurs best sellers comme « C’est (vraiment) moi qui décide? » de Dan Ariely, « Nudge » de Richard Thaler et Cass Sunstein, « Influencer » de Kerry Patterson, « Sway » de Ori et Rom Brafman, The Placebo Response » de Richard Kradin, « Blink » de Malcom Gladwell et d’autres.

Comment rendre votre travail plus efficace ?
Vous serez également en mesure d’utiliser ces outils pour améliorer votre vie personnelle et vos relations également.

Dans cette formation / workshop, vous pourrez bénéficier des dernières découvertes scientifiques et vous apprendrez à les utiliser dans votre quotidien d’accompagnement au changement.
Ce faisant, vous potentialiserez votre aide et permettrez à vos clients/patients/employés d’évoluer plus vite et plus confortablement.

Il vous est arrivé de vous heurter à des résistances aux changements que vous pensez inévitables ou nécessaires ?
À la fin de ce séminaire, vous prendrez conscience que dans certaines circonstances, vous avez peut être contribué, par inadvertance, à la mise en place des processus de résistance.

Au travers des exercices et exemples vous apprendrez à incorporer au sein de votre approche une modification significative qui vous permettra d’accroître radicalement la probabilité du résultat positif et pertinent pour toutes les parties prenantes.

Vous apprendrez les erreurs les plus courantes que nous faisons avec nos clients ainsi que les cinq meilleures façons de créer une coopération et d’accroître la probabilité du changement.

Axes de la formation | Qu’est ce qui sera abordé et expérimenté durant ce workshop ?

Qui est Bill O’Hanlon

A qui s’adresse cette formation ?

À tout professionnel, issu de la relation d’aide ou tout acteur du monde de l’entreprise :
Manager, psychologue, coordinateur, thérapeute, coach, médiateur, médecin…

Prix

Pré-Inscriptions Jusqu’au 15 septembre 2013 (paiement inclu)
240,00 € (Ce prix comprend les pauses, le lunch ainsi que les supports de cours.)
L’inscription aux deux formations :
Anatomie du changement et Géographie des Possibilités vous permet de bénéficier d’un prix préférentiel de 420,00€
Veuillez suivre ce lien pour les Pré-Inscriptions

280,00 € (Ce prix comprend les pauses, le lunch ainsi que les supports de cours.)
L’inscription aux deux formations :
Anatomie du changement et Géographie des Possibilités vous permet de bénéficier d’un prix préférentiel de 490,00€
Inscriptions : Veuillez suivre ce lien

Lieu

Maison Notre-Dame du Chant d’oiseau
Avenue des Franciscains 3a
1150 Bruxelles
Belgique

Inscriptions : Veuillez suivre ce lien

Mindfulness : 10 manières d’amener la pleine conscience au travail

Mindfulness 10 manières d’amener la pleine conscience au travailVos journées de travail son épuisantes, votre rythme est effréné et ne souffre d’aucun retard, vous avez énormément d’objectifs à atteindre. Ralentissez pour y arriver plus vite. Surtout ne me croyez pas, expérimentez :

01. La première étape est un engagement décidé et volontaire dans la pratique. La pleine conscience est l’art de l’observation de soi-même, de ses propres pensées, de ses émotions, de ses tendances à l’action et de ses comportements et ce , sans émettre de jugement.

02. Prenez un départ calme et progressif :
« Aujourd’hui je vais être plus conscient de ………. (des courriels que je vais envoyer…) » et pratiquez tout au long de la journée en centrant votre attention sur l’objet choisi.

03. Commencez chaque journée par quelques minutes de conscience consciente. Dans cette optique, la respiration est la clé de cet investissement. Plutôt que sauter dans votre lit une fois que sonne l’heure, prenez quelques instants (minutes) pour examiner comment vous vous sentez et consciemment définir vos intentions pour la journée.

04. Si votre tendance du jour ou votre propension habituelle est défiler dans la journée à pleine vitesse et commencer les défis journaliers sur un rythme soutenu, soyez attentif à ralentir. Même (et surtout) si vous avez à régler de nombreuses choses dans un temps limité (« rappelez qu’un homme pressé est un homme sans jus »), vous êtes capable de contrôler le départ du grand prix de la to-do list dans votre tête. Cela augmentera votre agilité et permettra une régulation différente de l’énergie.

05. Au cours de vos échanges professionnels, veuillez à pratiquer l’écoute réelle des autres. Cela va requérir que vous branchiez votre énergie sur l’échange avec l’autre et que vous débranchiez quelques minutes votre mode résolution de problème et toute anticipation des circonstances à venir. Seulement, pour quelques minutes.

06. Apprenez à prendre en considération et reconnaître les accomplissements des autres, leurs besoins, les difficultés qu’ils rencontrent, et consécutivement, appliquez quelques simples et tenus actes d’empathie et de bienveillance. Une telle attitude va avoir un effet sur leurs charges perçues de travail, elle va l’alléger et la rendre moins coercitive.

07. Portez une attention particulière à vos signaux corporels et aux mouvements de votre corps. La façon dont nous utilisons celui-ci a un effet notable sur la fermeture de notre attention – ou au contraire son ouverture. Nous n’insisterons jamais assez sur la valeur et l’importance d’être conscient de la façon dont vous respirez. Si vous ne savez pas quoi faire ; RESPIREZ et prenez conscience que vous RESPIREZ !

08. Portez un œil attentif à votre langage tant dans vos conversations internes que celles avec vos collègues sur votre lieu de travail. Les mots pourraient exercer une influence sur votre physiologie. Lorsque au détour d’un dialogue, vous affirmez à un quidam que vous êtes « claqué, vanné, lessivé », vous communiquez des informations et vous signalez à votre cerveau que pour le moment vous vivez et allez vivre une expérience désagréable.

09. Prenez quelques minutes pour identifier quelles finalités vous envisagez pour certaines conversations importants et ce quel que soit le support utilisé – un appel important, un courriel ou une réunion. En effet, beaucoup d’entre nous se retrouvent catapulté au milieu d’interactions sociales particulières sans aucune idée de ce qu’ils veulent vraiment. En d’autres mots et en résumé, cherchez, trouvé et formulé vos intentions.

10. Lorsque sonne la fin de votre journée de labeur, profitez d’un temps sur le trajet ou dans la soirée pour vous octroyer un espace d’autoréflexion non jugeant. Observez ce qui se présente avec discernement et soyez prêt à accueillir ce qui vient avec bienveillance et sans jugement. C’est une tâche riche, plutôt ardue et inhabituelle, qui permet d’établir la liaison.

Alors pratiquez, remarquez et observez.
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La résistance aux changements les adjectifs comptent | Change Management

La résistance aux changements les adjectifs comptent Change ManagementIl est facilement admis que les gens résistent aux changements.
D’ailleurs c’est une source d’énormes tracas pour les organisations lorsqu’elles entreprennent des changements importants.
Et la majorité d’entre elles ont très bien intégré la notion de résistance.
Et personne ne peut leur reprocher (bien au contraire) d’investir dans des programmes de change management.
Malheureusement, il arrive que ces efforts soient couronnés par l’échec (certaines statistiques vont jusqu’à un taux de 50% d’échec).
C’est à ces moments qu’on entend le plus souvent l’argument : « ils résistent aux changements ».

J’ai une autre version pour vous. Les adjectifs comptent !
Et si :

  • Les gens résistent aux changements inefficaces, infructueux, farfelus…
  • Les gens résistent aux changements effrayants.

On se dédouane en invoquant la Résistance !
On la blâme, on engage des cabinets spécialisés dans le contournement des résistances, on enquête, on remet au gout du jour les études et sondages de bien être au travail…
Parfois cela dérape et on fait la une des médias.

Quelle est l’origine de la résistance aux changements ?

Le cerveau reptilien !
D’après S. Godin (traduction libre) :

« Le cerveau reptilien a faim, peur, est en colère et excité.
Il veut manger et être en sécurité.
Le cerveau reptilien se battra (à mort) s’il le faut, mais préférera s’enfuir. Il aime la vendetta (revanche, vengeance, représailles) et n’a aucun mal à se mettre en colère.
Le cerveau reptilien se soucie de ce que tout le monde pense, parce que le statu est essentiel à la survie (au sein de la tribu).

Le cerveau reptilien est la raison pour laquelle vous avez peur, la raison qui vous empêche de faire tout ‘l’art’ dont vous êtes capable, c’est lui qui vous empêche d’accomplir.
Le cerveau reptilien est la source de la résistance. »

Pourquoi faut-il vaincre la résistance aux changements ?

Parce que, souvent, c’est vital de changer et plus particulièrement de ne pas rater les évolutions, adaptations et innovations. (Qui se souvient de kodak ?).
Parce que la seule constante est le changement.

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Quel est l’intérêt de développer son Mindful Leadership ? Mindfulness

Quel est l’intérêt de développer son Mindful LeadershipLa Mindfulness est enseignée et pratiquée dans un nombre croissant d’organisations à travers le monde dans le but d’améliorer l’efficacité personnelle, professionnelle et la productivité globale de l’organisation.

Depuis le début de ce millénaire, le stress au travail est en nette augmentation dans les catégories dirigeantes (de 47% il passe à 57% au niveau européen). Le stress au travail touche 80% des travailleurs belges. En Europe, le coût annuel du stress au travail atteindrait 20 milliards d’euros. Le monde des affaires va de plus en plus vite, nous vivons dans un monde hyper connecté, toujours ON, les managers sont inondés d’informations à assimiler et sont contraints de faire plus avec moins.

Les chefs d’entreprise doivent faire plus de choses plus vite. Ils ont besoin d’apprendre à prioriser leur attention et faire les choses les plus importantes avec un haut niveau de performance. L’attention est cependant une ressource limitée. Prêter attention à une chose se fait au détriment de l’autre.

Les individus ne peuvent pas porter leur attention à plusieurs choses à la fois. Deux tâches ne peuvent pas recevoir la même attention en même temps. On va à la priorité, et l’autre existera comme un «bruit» pour finir probablement dans l’oubli.

En portant notre attention à une chose plutôt qu’à une autre nous observons une forme de «cécité attentionnelle ». La concentration rend presque aveugle aux autres stimuli. Les chercheurs en neurosciences en ont conclu que le multitâche était impossible. Quand une personne pense qu’elle est multitâche, ce qu’elle est probablement en train de faire  une tâche de commutation, qui est éprouvante pour le cerveau et qui peut être interprétée comme un stress négatif.

Dans le même temps, ou peut-être en réponse à cet environnement ultra rapide, les leaders forts s’efforcent d’être productifs et visionnaires, mais aussi créatifs, novateurs, authentiques et équilibrés. Les programmes de développement du leadership peuvent aider à développer de nombreuses compétences comme les techniques de présentation, la réflexion stratégique, la résolution de problèmes, savoir donner des feedbacks, accompagner le changement, construire des équipes. Cependant, certaines qualités qui font la différence entre un bon leader et un leader d’exception ne s’apprennent pas de façon académique.

Certaines de ces qualités peuvent être dénommées des « états d’être ». Considérons, par exemple, les états d’être détendu, alerte, curieux, vif d’esprit, ouvert, négatif, positif ou encore confiant en ses capacités et en celles de son équipe. Ces états sont atteints par l’expérience et ou en côtoyant d’autres personnes qui les incarnent.

Un état particulier, de plus en plus visible dans les entreprises et les programmes de formation des cadres, et qui a commence à avoir bonnes presses comme une compétence de leadership est l’attention.

L’attention à soi, à l’autre et au monde. La capacité à ouvrir son esprit à la nouveauté, à se désengager de ses vieux schémas de pensée au profit de la créativité. La capacité à s’adapter aux marchés, aux besoins et demandes des clients comme de ses employés.

Cette capacité attentionnelle particulière est appelée : Mindfulness.

La Mindfulness est une qualité de la sensibilité humaine caractérisée par une conscience accueillante et une attention soutenue du flux continu de ce qui forme l’expérience. La Mindfulness nous ancre dans l’instant présent et nous permet de percevoir avec plus de clarté la façon dont nos expériences intérieures, les émotions, les pensées, les sensations, peuvent influencer notre santé et notre existence.

De nombreuses études mettent en évidence les biens faits du mindfulness :

  • Augmentation de la pensée concrète et diminution de la rumination
  • Diminution du stress
  • Meilleures performances de la mémoire de travail
  • Meilleure régulation de l’attention et des émotions
  • De plus hauts niveaux de satisfaction relationnelle

Pourquoi autant d’attention au Mindfulness ? Portons notre regard sur ce qui se dit du leadership actuellement.

Selon Avolio, Luthans, and Walumbwa (2004) un leader authentique a une profonde conscience de soi, de ses pensées, de ses comportements et émotions ainsi que de la façon dont il est perçu pas ses collaborateurs. Il a une connaissance aiguisée de ses valeurs personnelles et celles de ses collaborateurs et dispose un sens éthique et moral cohérent. Il connaît ses forces et celles de ces collaborateurs ainsi que leurs besoins et leurs aspirations. Il connaît le contexte dans lequel l’ensemble de ces facteurs opèrent et est confiant, optimiste et résilient.
Ce leadership est particulièrement intéressant car il ne renvoie pas à une typologie particulière. L’authenticité fait référence à une qualité intrinsèque de la personne et non à méthodologie particulière.
La recherche montre que les meilleurs leaders utilisent des méthodes particulièrement proches du mindfulness pour arriver à gérer l’afflux constant d’informations et maintenir un esprit présent et en bonne santé.

La mindfulness est le chemin le plus rapide à ce type de leadership.

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Comment amener la pleine conscience en entreprise?

Comment amener la pleine conscience en entrepriseLe développement de l’esprit mindful dans la vie quotidienne nécessite une certaine débauche d’efforts. Beaucoup de pratiques existantes permettent de cultiver l’esprit du mindfulness, tels que la médiation, le yoga, certains arts martiaux
Néanmoins, notre esprit a besoin de l’attention et de la cohérence d’une pratique assidue et régulière si nous désirons nous défaire des vieux schémas neuronaux et se centrer sur l’acquisition de nouvelles alternatives.

Beaucoup perçoivent leur lieu de travail comme un concentré de stress. Les pressions ressenties sont constantes. La gestion des différences interindividuelles, même lorsqu’elles ne sont pas conflictuelles nécessitent une dépense d’énergie « nerveuse » continuelle. Au sein de nos sociétés les heures de travail sont souvent démultipliées et les journées en expansion, face à l’implacable rigidité du temps, de nombreuses actions sont posées et de multiple pauses oubliées. Beaucoup d’acteurs opèrent dans un climat ne permettant que peu de moments de retrait et souvent sur un mode guerrier-compétiteur.

En déconnexion avec leurs émotions et avec un mode de conscience de la pensée hors d’atteinte, nos acteurs sont face à un renforcement du stress et de l’anxiété. En mode automatique, sans centration sur l’ici et maintenant, nous risquons de réitérer constamment les mêmes habitudes dans le temps et perdurer dans le même mode préférentiel sans observation ni conscience de son occurrence.

La pratique de la pleine conscience offre des possibilités de sieste mentale, de recul, de repos émotionnel, malgré les événements que nous pouvons retrouver dans une journée moyenne de travail.

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